Numéro 1 sur Netflix pour la Belgique, j’ai cédé à la tentation…

Oui j’ai regardé 365 DNI, non par envie, mais parce que tout le monde en parle, oui je suis un mouton, je l’assume mais surtout je veux pouvoir donner mon avis.

Alors en résumé, je dirais « Pfffffff ».

Désolée pas d’autres mots pour décrire ce condensé de stéréotypes.

Commençons par un avertissement, si vous n’avez pas vu ce film (est ce qu’on peut appeler ça un film?) et que vous souhaitez garder du « suspens », ne lisez pas ce qui suit. Il y aura du spoil, du spoil et encore du spoil et je dévoilerai la fin quand j’y serais arrivée car ça m’a tellement saoulé que je l’ai regardé en plusieurs fois 😅

Premier stéréotype, le mec est un dieu vivant, 1m90 de muscles, un apolon italien sculté dans la roche, même si perso, je ne le trouve pas beau, il fait limite peur quand même. Il est tout puissant, dans la mafia ou un autre truc chelou mais on comprends pas vraiment car rien n’est clair dans le film.

La scène de l’avion avec l’hôtesse de l’air (fantasme de l’hôtesse de l’air ultra sexy) qu’il force à lui faire une fellation et vas-y que je te montre dans quel sens tu dois aller, et non ce n’est pas du tout forcé, c’est surtout qu’il manque de l’asphyxier à plusieurs reprises et tout ça sans consentement même on a droit à un petit sourire féminin de satisfaction après. Ah oui, c’est vrai, j’avais oublié, Monsieur est Tout-Puissant.

L’histoire, oui parce qu’il y a quand même un semblant d’histoire, Monsieur Muscles/Tout-Puissant tombe amoureux d’une femme qu’il voit grâce à des jumelles le jour de la mort de son père et elle devient son obsession. Ben oui, on a jamais su rien refuser au petit Massimo… Il la croise 5 ans plus tard et décide de la kidnapper et de lui donner 365 jours pour tomber amoureuse de lui.

Mais alors c’est le kidnapping le plus glamour de l’histoire, bijoux, robe de créateur, séance shopping à la Pretty Woman, tout y est. Elle essaye de s’échapper mais comme elle n’y arrive pas, il lui rend son portable et son ordinateur. Il lui promet de ne jamais la toucher tant qu’elle ne lui demandera pas (je précise qu’en lui disant ça, il lui tient le sein gauche?).

Le film est surréaliste, exemple, scène du matin, elle quitte le lit de son kidnappeur et marche sur la pointe des pieds avec une sensualité incroyable vers la douche. Alors personnellement, le matin, vers la douche c’est au radar et la sensualité, elle viendra après 😅 et sous ma douche, moi je me savonne, me lave les cheveux, voir les dents mais je ne fais pas de jeux de bouche avec l’eau qui coule du pommeau😅

Pour rappel, la charmante demoiselle en détresse a été kidnappée, on lui a donné un dose de somnifère et son ravisseur vient de la rejoindre dans la douche d’à côté!

Allumeuse, provocatrice, on pourrait le déduire facilement mais elle a surtout du caractère… en tout cas au début;)

Alors arrive ce qui devait arriver, elle tombe sous son charme, syndrome de stockholm, bonjour ! Ils font l’amour comme des bêtes pendant 3 jours sur un yacht car oui évidemment, Monsieur Tout-Puissant est riche ! Alors par contre, la grande question, où est le personnel du bateau??? 

Ils commencent à s’afficher comme un couple, nous font le remake du Titanic, à part qu’elle tombe à l’eau, il la sauve, ben oui le méchant est un sauveur.

Ensuite pour une raison qu’on ne comprend pas, les dialogues ne sont pas le point fort du film, elle est renvoyée en Pologne, son pays d’origine. Elle retrouve sa meilleure amie, font la fête, elle se teint en blonde, ben oui il manquait un cliché;) Son ex veut la reconquérir, Massimo apparaît comme par magie, elle lui dit qu’elle l’aime, il la demande en mariage.

Retour en Italie pour choisir la robe et préparer le mariage, elle passe dans un tunnel et puis c’est fini. De nouveau, aucun dialogue, aucune explication, vu la tête de Massimo, même si ce n’est pas un acteur merveilleux, on comprend qu’elle est morte et il ne saura jamais qu’elle était enceinte de lui.

Alors en résumé, si vous avez 1h48 à perdre, je vous invite à le regarder ça meublera les discours de confinement mais franchement ce film ne révolutionnera pas l’univers du cinéma. Et pour ceux qui s’attendent à un film de cul, il est plus cu-cul, sexiste et surréaliste qu’autre chose donc même pas intéressant. On essaye de nous faire croire à une comédie romantique en reprenant certaines références des classiques mais non, ca reste un peu sordide et j’ai mal à mon féminisme.

Merci pour tous vos commentaires, vos messages privés, vos témoignages, je ne me doutais pas que certaines de mes connaissances en souffraient également depuis des années. Alors on va continuer à en parler, on va le crier sur tout les toits, on va fêter cette délivrance, on va arrêter ce tabou autour des rêgles et de tous les petits ou grands problèmes féminins !

Par rapport à vos partages et vos confidences, j’ai envie que la parole se libére, oser être vous, oser être une femme. Ca n’a rien de féministe mais notre société fait que l’égalité n’est vraiment pas gagnée. On va partir d’un simple constat de l’humoriste Farah “les produits d’hygiene intime (serviettes et tampons) sont taxés à 21% car jugés “pas de première nécessité” alors que le Viagra est taxé à 6%” et voilà la base du problème….

Ca fait quelques années, que personnellement, j’ai décidé de ne plus me cacher, j’ai mal ou je suis de mauvaise humeur à cause de mes rêgles, je le dis. Et bizarrement, les hommes sont souvent plus compréhensif que les femmes. J’ai eu droit à des “Oh ca va, toi et tes rêgles !” ou encore “c’est juste des crampes, ça va passer” de la part de femme uniquement.

Je me suis autorisée 3 jours de déprimes, de questionnement, de doutes, d’angoisse, j’ai pris une journée rien que pour moi et ce matin, je me suis reveillée tôt, j’ai été courir et maintenant on se reprend en main, on positive, on avance, on profite et on en parle….

Je suis en vie, la vie est belle et je sais enfin ce que j’ai !

Hier matin, j’ai été attaquée dans mon intimité profonde, j’ai besoin d’écrire et de partager cette expérience, sans filtre, de manière brut, comme je la ressens.

La phrase a été lancée, la nouvelle est tombée, enfin à 38 ans, “vous souffrez d’endométrioses”. Premièrement, j’ai ressenti un soulagement, un poids est tombé de mes épaules, je suis rassurée, ces douleurs ne sont pas “normales”.

Deuxième étape, essayer d’enregistrer tout le lot d’informations qui vont avec l’annonce du verdict sans fondre en larmes ou du moins pas tout de suite, et oui, il faut rester forte! L’annonce de l’opération nécessaire, pas urgente mais “prenez quand même rendez-vous aujourd’hui avec le spécialiste”. Ce spécialiste qui enlevera mes kystes Demon & Santanas, respectivement 5cm et 9cm, mes “jumeaux” ainsi que le lot de petits endométriomes et quelques ovocytes au passage (l’avantage c’est que j’ai appris des mots géniaux, ce sera mon point fort pour la prochaine partie de Scrabble).

Ensuite vient la fameuse question, “Vous voulez des enfants?” je ne sais pas, je pensais avoir encore le temps d’y réfléchir (même si je sais que l’horloge biologique tournait déjà mais je m’étais toujours dit que si l’univers voulait que je sois maman, je le serais de manière naturelle), et dans quel délais voulez-vous l’avoir, ben laissez moi d’abord trouver le futur papa…

“Bon comme vous voulez potentiellement des enfants, il faut prendre le meilleur”, en gros, pas un cowboy qui va décider de tout enlever. Il va aussi falloir faire une prise de sang pour connaître mon taux d’ovocyte, on pourra peut-être en congeler une partie pour me laisser toutes mes chances. Quand je vous disais que c’était beaucoup d’informations, en fait je n’avais juste pas envie de me poser ces questions-là maintenant.

Et alors le coup de masue, il va falloir reprendre une pilulle continue pour stopper les rêgles, ce qui stoppera normalement les douleurs et permettra de moins amplifier les symptômes. Cette pilulle que j’ai arrétée, il y a plusieurs années, cet arrêt qui a libéré mon corps et mon esprit, qui m’a rendue femme à nouveau. C’est peut-être l’épreuve la plus dure pour moi, l’acceptation de reprendre ces hormones, maintenant j’ai apprécié la compréhension de ma gynéco qui m’a prescrit la plus faible afin de ne pas retomber dans les mêmes travers. Heureusement, je ne suis plus la même femme qu’à l’époque, donc j’espère que ces désavantages ne vont pas revenir.

endometriose

L’endométriose c’est une maladie qui récidive dans la plupart des cas, c’est une maladie qui s’attaque à notre intimité la plus profonde et même si 1 femme sur 10 en est atteinte, elle est vraiment méconnue. Cela fait 24 ans que j’ai des rêgles extrémement douloureuses, presque 20 ans que j’explique que c’est de pire en pire, 15 ans que je demande si c’est normal de souffrir autant. Je me connais, je connais mon corps et surtout mon seuil de tolérance à la douleur, quand je suis couchée au sol de douleur car c’est la seule position “comfortable”, quand je me reveille en pleine nuit de douleur et qu’il est impossible de me rendormir car aucune position n’est confortable, je sens qu’il y a un problème. J’ai donc souffert pendant 24 ans, 1 fois par mois, pour m’entendre dire que j’ai de l’endométriose et heureusement qu’on l’a vu “à temps”!

Bref retour en arriére, j’ai souvent changé de gynéco, parce qu’aucun ne me prenait au sérieux, j’en ai trouvé une qui était mieux que les autres, car j’ai entendu tellement de choses… Quand j’ai décidé d’arréter la pilulle, elle m’a quand même dit que j’allais la supplier de la reprendre au vu de mes douleurs!  J’ai tenu bon, jusqu’il y a quelques semaines, une crise horrible pendant mes rêgles suivie deux semaines plus tard, par une crise de douleur aigüe dans le bas ventre, et ça, plusieurs cycles d’affilées. Je lui ai signalé lors d’un contrôle de routine et après avoir insister, elle décide quand même de réaliser une écho. Elle découvre un kyste de 8cm, elle me prescrit une IRM et la suite vous la connaissez. Alors hier quand elle m’a dit cette phrase “heureusement que j’ai fait l’examen!” et ben heureusement que j’étais sous le choc….

Alors surtout écoutez-vous, écoutez votre corps, si vous sentez que ces douleurs sont anormales, c’est qu’elles le sont ! Insistez auprès de votre gynéco, médecin, changez si nécessaire mais ne laissez personne vous dire “ca va, c’est juste des rêgles douloureuses!”

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Le film “After – chapitre 1” tiré de la série de roman du même nom est décevant au plus haut point!

Même si les livres sont destinés aux adolescentes, j’en suis particulièrement fan, je les ai dévorés,  ils sont très bien écrit, même si le livre est clairement érotique tout ne tourne pas autour du cul et la psychologie des personnages est assez recherchées en opposition avec le “phénomène mondial” 50 Shades of Grey que j’ai trouvé très très mal écrit (c’est mon humble avis).

J’étais impatiente de découvrir le film, même si j’étais consciente qu’ils allaient édulcorer l’histoire, sinon le film serait classé X. J’espérais, naïvement peut-être, qu’ils respecteraient quand même l’histoire ! Hier soir, j’ai eu la malchance de découvrir une comédie romantique pour ados sans saveur, la seule chose qu’ils ont respecté ce sont les vêtements d’Hardin et la beauté du personnage de Tessa…. Bravo les gars !

Tout a été mélangé, certains personnages ont totalement disparu, la chronologie de l’histoire n’a pas été respectée, l’histoire d’amour, le jeu entre les deux personnages principaux, l’attraction qu’ils ont l’un pour l’autre malgré leur différence, tout ça a été jeté aux oubliettes.

Le film est très réducteur par rapport aux personnages principaux, Tessa devient juste une intello naïve qui débarque à l’université face à des jeunes rebelles qui boivent et fument.  Quant à Hardin, il devient un post-ado blasé, rebelle et tatoué alors qu’il est tellement plus complexe que ça. Le film passe totalement à côté de la relation avec son père. La cerise sur le gâteau c’est concernant le début et le rapprochement avec Tessa, l’histoire est totalement bâclée !

Ce film est une TRES TRES grande déception !

Ce texte sera surement le plus spontané et le moins réfléchi mais juste besoin d’écrire!

Nous sommes en 2019, on est pas loin du combat “Me Too”, la journée internationale des droits de la Femme fait couler beaucoup d’encre, on chante le féminisme, on dénonce plus facilement le harcèlement,etc. Pourtant, en une semaine, par deux événements totalement opposés, je me suis rendue compte que la femme avait encore beaucoup de combat à mener pour faire valoir ses droits !

Pas plus tard qu’hier, on parle de short en jeans avec une cliente et là elle me sort cette phrase “il y en a quand même qui le cherche!”… Mais qui cherche quoi? Le harcèlement, la violence, le viol… NON, bien sûr que non, jamais une tenue ne justifiera un acte violent.

Comment, une maman de 2 filles, la petite quarantaine, peut justifier un comportement inhumain par une tenue légère? J’espère qu’elle n’a pas de garçon car ce serait carrément lui donner son accord si une fille est habillée court ou de manière sexy “vas y mon grand, ça veut dire oui” ! Je suis tout simplement choquée !

Et alors dans un tout autre contexte, je poste la couverture de Forbes où Caroline Receveur (influenceuse et chef d’entreprise) est en couverture. C’est la première femme à faire la couverture du Forbes France et je trouve que c’est exemple fort de travail et de persévérance (pour info, Caroline est une ancienne candidate de Secret Story). Je reçois un commentaire comme quoi il y a forcément du avoir “promotion canapé” ben oui c’est bien connu une femme ne peut réussir que grâce à son physique et/ou son cul! Je n’ai même pas de mot pour expliquer ce que je ressens…

Heureusement que ce matin, une petite fille de 2 ans est arrivée en chantonnant “Balance ton quoi” je me dis qu’on est pas perdues…

 

On connaît toutes ce moment où tu envois LE sms, LE message, celui que tu écris à 4, 6 ou même 8 mains en fonction des copines disponibles.

Toujours poser une question, être directe mais pas trop, c’est trop tôt pour mettre “bisous”, être claire aussi pour pas avoir de sous entendu mais il faut pas qu’il se fasse des idées non plus car tu as juste envie de le revoir… bref c’est le message le plus important du jour!

Ce message je l’ai envoyé hier soir, avec l’aide de 2 amies, déjà avant d’appuyer sur “envoyé” le stress a commencé à monter et puis le doigt s’approche de la touche et c’est partit!

J’en ai déjà envoyé des sms mais un comme ça, c’est différent. Je propose à un mec rencontré il y a un mois, d’aller boire un verre, j’avoue que j’ai pris sur moi et j’ai du me battre pour appuyer sur “envoyer”.

Là, une boule se forme dans mon ventre, j’ai envie d’éteindre ce téléphone et d’aller me réfugier dans une grotte… je regarde un truc à la télé pour me changer les idées… la première heure passe, il ne lit pas le message… toujours en débriefing avec les filles… après 1h30 ça y est, il l’a lu… pas de réponse, angoisse, j’en ai marre, je décide d’aller dormir!

Et puis, 20 minutes après, une réponse, une belle réponse, longue, il répond à tout et propose de se voir en semaine car plus facile pour lui, tout ça en expliquant son week-end…

Boum! explosion de joie, libération, confiance en soi au top, boostée comme jamais, pas du tout envie de dormir…

J’ai également répondu à tout, envoyé mes disponibilités et puis débriefing avec mes amies! Ces filles extraordinaires, géniales, celles qui sont là pour te booster quand tu en as besoin, celles qui se moqueront gentiment de toi autour d’un verre la prochaine fois et celles qui sont également là quand ça ne va pas! merci les filles, j’ai tellement de chance de vous avoir dans ma vie!

Je l’ai rencontré au début de la boutique, il est passé suite à une interview avec ma sœur, journaliste, il a fait des vannes, une photo avec une casquette “Belge une fois” et flasher sur des badges dont le fameux “Ca va d’aller” pour son pote Freddy Tougaux qui m’en a commandé une vingtaine par la suite, ça commençait bien j’ai envie de dire 😉

En novembre 2016, je gagne des places pour aller voir son spectacle “Optimiste” à Liège dans un chouette café théâtre, on y va entre amis et on se dit déjà qu’au pire, on ira faire un tour au marché de noël après. Et finalement, c’est une très bonne surprise!

Son humour est trash mais convivial comme il le dit si bien…. il y a des vannes juste mémorables, que je ne citerai pas car je ne veux pas vous gâcher le plaisir de les découvrir sur scène.

Depuis le printemps 2017, j’ai souvent été au Kings of Comedy Club (KOCC pour les intimes) et il y est très souvent! Donc j’ai revu certains sketchs, j’ai vu les évolutions, les déclinaisons et surtout les impros.

Voici un de mes sketchs préférés (en dehors de ceux du spectacle) PE j’aime le rap.

Il revient avec une nouvelle monture de son spectacle “Optimiste” que j’ai eu la chance de voir ce jeudi 18 janvier à Uccle pour la grande première. Je dis la chance car on a cru ne jamais arriver… On était coincées dans le bois de la Cambre car ils ne l’avaient pas encore rouvert à cause de la tempête mais on avait su y rentrer, la magie du surréalisme belge…. Le top c’est quand tu demandes à un policier, comment faire pour sortir, il te répond avec un bon accent brusseleir que tu n’as qu’à attendre demain matin! Merci Monsieur l’agent…

Bref, on s’éloigne du sujet… Donc nouvelle version du spectacle et franchement on sent qu’il a évolué et pris de l’assurance, il s’amuse vraiment sur scène et on rit du début à la fin avec une petite larme d’émotion quand même à la clôture… La salle était conquise, standing-ovation et longs applaudissements!

Merci PE, Pierre-Henry, c’est ça? Allez voir le spectacle pour comprendre!

 

Quand tu arrives à 36 ans, le célibat n’est plus seulement une situation mais un parcours du combattant, de questionnement et de justification constante… Pas de toi, car finalement tu le vis plutôt bien, mais des autres! Il y a quelqu’un qui disait à juste titre “l’enfer c’est les autres”… ben c’est un peu ça!

A commencer par ta propre mère, qui vient avec ses angoisses et ses envies d’être grand-mère, “Tu sais mes copines, elles mes parlent de leurs petits-enfants et je ne sais jamais quoi dire”, ben tu leur réponds que tu en as 2, Marley & Clovis (mes chats), ok ils sont un peu poilu, ils marchent toujours à quatre pattes mais bon… En tout cas, vu les prénoms qu’on donne aux enfants en ce moment, moi je dis, ça passe….

Et puis qui a dit qu’il fallait être dans la norme, mariées et mères avant 30 ans… Bon ok, à 20 ans, je me le disais aussi mais finalement je suis bien… De toute façon, j’ai trouvé le meilleur contraceptif possible, voir (subir) le comportement des enfants dans ma boutique, je dirais qu’ils sont quand même plus proche de Chucky, que du bonheur et de la joie, d’être parent.

Exemple, je ne juge pas, je n’ai pas d’enfant donc je ne peux pas comprendre (hum hum), une petite fille entre 18 mois & 2 ans (elle marchait déjà, comme ça vous situez) est devant mon rayon et prend un à un les articles et les dépose (pour pas dire jeter) par terre… J’arrive, je me mets à sa hauteur (je n’ai pas d’enfant mais j’ai regardé Super Nanny, na!) et lui dit avec un grand sourire “Mademoiselle, vous ne pouvez pas faire ça!” Oui je vouvoie les enfants qui ne sont pas sages donc si je tutoie ton enfant c’est bon signe 😉 Et là, à ma grande surprise, la maman me dit “elle ne comprend pas, je rangerais après” OK qu’est-ce qu’elle ne comprend pas dans le non? car même mes chats ont appris et assimiler le concept du “non” et du “attend”… Un chat serait-il plus intelligent qu’un enfant? Je pose juste la question et vous laisse seul juge…..

Exemple numéro 2, il faut savoir qu’il y a du parquet dans la boutique, qui fait du bruit, important de le préciser. Une fillette d’une dizaine d’année, s’amuse à courir en rond, en tapant bien fort des pieds, après 3 interventions de la maman (et mes 3 GinTo de la veille qui me font sentir que mes cheveux poussent), je la stoppe et je luis dis calmement “votre maman vous a demandé 3 fois d’arrêter donc maintenant stop!”.

J’en passe et des meilleurs.. des “Madame, va se fâcher” (ce à quoi je réponds souvent, non non, c’est pas son rôle), des “arrèèèèèèèèèèèèèèèèèète mais arrèèèèèèèèèèèèèète”, des “non tu n’auras pas de bonbons, tu n’es pas sage! non! non! non! non, non, non bon d’accord tu peux en avoir un”… zen restons zen!

Donc ma plus grosse crainte, je l’ai vu passée récemment sur Facebook, ce n’est pas de finir seule mais plutôt le nombre de chat avec lequel je vais finir….

Je lis régulièrement des magazines féminins, le plus souvent sur internet. je viens de lire deux articles sur le célibat et l’amour. Le premier se nomme “les 10 conseils de la sexologue de “Mariés au premier regard” pour un couple qui dure” et le deuxième, “Célibataire? Ces 7 réactions qui vous empêchent de trouver l’amour”.

Si vous me suivez, vous vous doutez que les titres m’ont attiré et j’ai lu ces deux articles. Souvent sur Facebook, on se moque des magazines féminins qui disent tout et son contraire. Du style “comme perdre 3kg en 1 semaine” en page 5 et la recette du moelleux au chocolat en page 20.

Dans le cas présent, il y a des petits trucs qui m’ont titillés… La deuxième règle du premier article pour que notre couple dure c’est “qui se ressemble, s’assemble”. En résumé, la sexologue nous dit qu’on a tendance à croire que les opposés s’attirent mais que sur le long terme, il faut des points communs pour que ça dure.

Dans le deuxième article, la septième réaction qui fait qu’on reste célibataire est “chercher son double”, la journaliste nous dit que l’adage “qui se ressemble, s’assemble” est loin d’être une vérité. Car l’amoureux potentiel peut faire battre notre cœur par ses différences… Elles peuvent le rendre attirant et passionnant.

Comme dire? Donc si je résume, pour sortir de mon célibat, je dois trouver quelqu’un de différent mais si je veux que mon couple dure, il faut qu’on se ressemble… Oui d’accord…

 

Je me suis lancé le défi d’ouvrir ma boutique dédiée à la Belgitude et aux créateurs belges dans mon village d’origine il y a maintenant 31 mois (et oui c’est comme pour les bébés, je compte en mois!).

Quand je me suis lancé ce défi, je savais qu’il allait changer ma vie mais pas à ce point là.

Avec l’arrivée de la boutique, ma priorité était de réussir, de faire du chiffre, je me bats au quotidien pour y arriver, j’y dépense beaucoup d’énergie et aujourd’hui le résultat commence à se faire sentir.

Certaines personnes de mon entourage, n’ont pas compris le changement, les doutes qui m’ont torturé à un moment. “Tu fais ce dont tu as toujours rêvé et tu te plains” je suis navrée si c’est passé comme ça, j’aime ce que je fait et je ne changerai pour rien au monde mais il y a des jours, des semaines difficiles et j’ai besoin d’en parler.

Plus aussi disponibles qu’avant, souvent fatiguée, en fait la fatigue est devenue une seconde nature chez moi. Lau m’avait prévenue, “Maintenant que tu es indépendante, les nuits vont être courtes et agitées” et moi confiante, j’ai  répondu mais noooooooon. Que nenni, les nuits sont courtes, torturées, agitées, on réfléchit beaucoup (trop) et du coup, on dort mal. Le hic, c’est que si je veux voir du monde, je dois sortir et donc je me fatigue encore plus et donc flot de reproche “Tu dis que t’es fatiguée mais tu sors tout le temps” ben oui mais en fait j’ai envie de voir mes amis, de faire la fête mais t’inquiète j’ai compris, la prochaine fois que tu me demandes “comment ça va?” je répondrai “oui” car en fait c’est ce que certaines personnes veulent entendre…

Je fait maintenant la différence entre les vrais amis et les copains, ceux qui sont là sans te juger quand tu as besoin d’eux et ceux avec qui tu passes un bon moment mais à qui tu ne confies que le strict minimum. Et bizarrement les vrais sont majoritairement indépendants ou femmes d’indépendant ou avec cette mentalité tellement particulière. Attention, je ne dis pas qu’on ne peut pas comprendre un indépendant sans en être un, il y a toujours des exceptions, évidemment!

Il faut savoir que les personnes qui restent dans les moments difficiles, c’est avec eux que je fêteraient mes futures réussites!

“Quality not Quantity” voilà comment je résumerais mon cercle d’amis mais également ma vie sociale et active. J’ai compris, avec le temps, que ça ne servait à rien d’avoir plein de potes et que c’était un réel plaisir de construire de vraies relations avec les personnes qui t’entourent.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de dire que je fais un métier qui me passionne, je n’ai d’ailleurs en aucun cas, l’impression de travailler et même si certains moments sont difficiles, je ne changerai pour rien au monde. J’aime ma vie, mon métier et surtout je suis fière de moi et du chemin parcouru.