Je lis régulièrement des magazines féminins, le plus souvent sur internet. je viens de lire deux articles sur le célibat et l’amour. Le premier se nomme “les 10 conseils de la sexologue de “Mariés au premier regard” pour un couple qui dure” et le deuxième, “Célibataire? Ces 7 réactions qui vous empêchent de trouver l’amour”.

Si vous me suivez, vous vous doutez que les titres m’ont attiré et j’ai lu ces deux articles. Souvent sur Facebook, on se moque des magazines féminins qui disent tout et son contraire. Du style “comme perdre 3kg en 1 semaine” en page 5 et la recette du moelleux au chocolat en page 20.

Dans le cas présent, il y a des petits trucs qui m’ont titillés… La deuxième règle du premier article pour que notre couple dure c’est “qui se ressemble, s’assemble”. En résumé, la sexologue nous dit qu’on a tendance à croire que les opposés s’attirent mais que sur le long terme, il faut des points communs pour que ça dure.

Dans le deuxième article, la septième réaction qui fait qu’on reste célibataire est “chercher son double”, la journaliste nous dit que l’adage “qui se ressemble, s’assemble” est loin d’être une vérité. Car l’amoureux potentiel peut faire battre notre cœur par ses différences… Elles peuvent le rendre attirant et passionnant.

Comme dire? Donc si je résume, pour sortir de mon célibat, je dois trouver quelqu’un de différent mais si je veux que mon couple dure, il faut qu’on se ressemble… Oui d’accord…

 

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Je me suis lancé le défi d’ouvrir ma boutique dédiée à la Belgitude et aux créateurs belges dans mon village d’origine il y a maintenant 31 mois (et oui c’est comme pour les bébés, je compte en mois!).

Quand je me suis lancé ce défi, je savais qu’il allait changer ma vie mais pas à ce point là.

Avec l’arrivée de la boutique, ma priorité était de réussir, de faire du chiffre, je me bats au quotidien pour y arriver, j’y dépense beaucoup d’énergie et aujourd’hui le résultat commence à se faire sentir.

Certaines personnes de mon entourage, n’ont pas compris le changement, les doutes qui m’ont torturé à un moment. “Tu fais ce dont tu as toujours rêvé et tu te plains” je suis navrée si c’est passé comme ça, j’aime ce que je fait et je ne changerai pour rien au monde mais il y a des jours, des semaines difficiles et j’ai besoin d’en parler.

Plus aussi disponibles qu’avant, souvent fatiguée, en fait la fatigue est devenue une seconde nature chez moi. Lau m’avait prévenue, “Maintenant que tu es indépendante, les nuits vont être courtes et agitées” et moi confiante, j’ai  répondu mais noooooooon. Que nenni, les nuits sont courtes, torturées, agitées, on réfléchit beaucoup (trop) et du coup, on dort mal. Le hic, c’est que si je veux voir du monde, je dois sortir et donc je me fatigue encore plus et donc flot de reproche “Tu dis que t’es fatiguée mais tu sors tout le temps” ben oui mais en fait j’ai envie de voir mes amis, de faire la fête mais t’inquiète j’ai compris, la prochaine fois que tu me demandes “comment ça va?” je répondrai “oui” car en fait c’est ce que certaines personnes veulent entendre…

Je fait maintenant la différence entre les vrais amis et les copains, ceux qui sont là sans te juger quand tu as besoin d’eux et ceux avec qui tu passes un bon moment mais à qui tu ne confies que le strict minimum. Et bizarrement les vrais sont majoritairement indépendants ou femmes d’indépendant ou avec cette mentalité tellement particulière. Attention, je ne dis pas qu’on ne peut pas comprendre un indépendant sans en être un, il y a toujours des exceptions, évidemment!

Il faut savoir que les personnes qui restent dans les moments difficiles, c’est avec eux que je fêteraient mes futures réussites!

“Quality not Quantity” voilà comment je résumerais mon cercle d’amis mais également ma vie sociale et active. J’ai compris, avec le temps, que ça ne servait à rien d’avoir plein de potes et que c’était un réel plaisir de construire de vraies relations avec les personnes qui t’entourent.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de dire que je fais un métier qui me passionne, je n’ai d’ailleurs en aucun cas, l’impression de travailler et même si certains moments sont difficiles, je ne changerai pour rien au monde. J’aime ma vie, mon métier et surtout je suis fière de moi et du chemin parcouru.

J’ai 36 ans, je suis indépendante, j’ai un métier passionnant et épanouissant, j’ai des amis en or, 2 chats, je suis célibataire et je suis nulle en amour.

J’aimerais aborder ma difficulté à sortir du célibat, même si je peux dire que ma vie me convient, que je m’y sens bien, je ressens un manque, qu’il soit affectif, sensuel ou simplement l’envie de construire quelque chose à deux, de vivre des nouveaux challenges et de découvrir l’autre.

J’ai essayé les sites de rencontres mais ça ne me convient pas. Je trouve ça dommage de tout baser sur une photo, un physique, il m’arrive d’avoir des coups de cœur dans la vraie vie pour des garçons qui à la base, sont à l’opposé de mon idéal masculin. C’est bien simple, je ne suis jamais sortie avec un garçon qui représentait mon idéal masculin physiquement. Donc jugé une personne sur une photo, c’est tellement rédhibitoire…

A l’époque des réseaux sociaux et de l’ultra-connexion, comment est-ce qu’on rencontre des nouvelles personnes en VRAI? Je sors beaucoup, dans des endroits différents, mais j’ai l’impression que les gens ne se mélangent plus, on reste avec ses amis, son groupe.

Attention, je vais rester en dehors des clichés du “c’était mieux avant” mais je me pose réellement la question, “comment rencontrer quelqu’un de bien?”. A l’école, on fait beaucoup de nouvelles rencontres, ensuite dans le milieu professionnel, mais depuis que je suis indépendante, je travaille seule et c’est devenu vraiment compliqué.

J’entends d’ici les gens en couple me dire, “tu es trop difficile” (non, juste un minimum d’exigence pour trouver quelqu’un de bien), “c’est quand tu t’y attendras le moins”, “arrête de chercher” et toutes les autres phrases bateaux que j’entends à longueur de temps! Note à vous tous, que celui qui a trouvé l’amour (ou même juste une aventure) en restant assis sur son canapé avec un plaid en regardant une bonne série, lève la main! Car oui franchement, si c’est possible ça m’intéresse.

Et alors le pire de tout, c’est que quand je rencontre quelqu’un et que cet homme me plaît, je suis une catastrophe, les phrases ne sortent plus dans le bon sens, j’ai 14 ans, je minaude, je rougis et je suis incapable de tenir une discussion… Comme dans le sketch de Florence Foresti, j’ai 14 ans et 2 couettes. Je suis un peu bloquée en phase 1…

J’ai eu des moments où j’ai perdu l’envie d’essayer de rencontrer quelqu’un, j’avais perdu confiance en moi, j’avais trop peur de souffrir. Aujourd’hui, après un gros travail sur moi-même, j’ai dépassé ce stade, j’ai repris confiance, je sais ce que je vaux et ce que je veux! Le seul hic, c’est que je deviens impatiente…

En ce moment, j’ai un coup de cœur pour un homme, on s’est déjà parlé, on se croise régulièrement, on discute un peu et j’aimerais enclencher la deuxième, lui faire comprendre qu’il me plaît. Ça ne m’arrive pas tous les jours, de rencontrer un mec bien, célibataire, qui me plait, sans enfant et j’ai envie de persévérer. Arriver à aller au-delà de mes peurs, de mes craintes et sortir de ma zone de confort.

Mais comme dis plus haut, je suis nulle en amour… Heureusement que j’ai mes copines pour m’aider mais à un moment, il va falloir faire quelque chose, oui mais quoi? Pourquoi ce n’est pas aussi facile que dans les films/séries ???

En plus, avec l’arrivée de l’automne, je suis totalement tiraillée entre sortir de cette zone de confort ou rentrer en phase d’hibernation (canapé, plaid & bonnes séries). Mais comme dit plus haut, c’est pas en restant sous mon plaid que je vais rencontrer quelqu’un! La suite au prochain épisode…

Cela fait maintenant quelques mois que nous avons pris nos places avec Aurore pour le dimanche du Ronquières Festival. Julien Doré en tête d’affiche, c’est impossible que je rate ça!

La veille, nous avons fêté son anniversaire et c’est en ayant dormi 4 petites heures qu’on se dirigent vers le Ronquières, je voulais absolument voir Konoba qui commençait à 14h10! On perd un peu de temps dans la file pour le parking et finalement on entend que le concert débute quand nous sommes à l’entrée. On peut savourer la fin du concert assises tranquillement sur la plaine Tribord.

Ronquières c’est aussi le paradis de la bouffe, plus d’une vingtaine de Food Truck, il y a vraiment de quoi se régaler… On mangera au son de Mustii, juste énorme sur scène! On profite ensuite de la musique de Delta et je découvre Emma Bale, toute mignonne, sa robe transparente a fait monter la température des festivaliers.

A 19h40, Vianney arrive sur scène, on a du supporter les vannes de Stéphane Pauwels, après avoir fait 3x la blague “Il est où, pas là!” on avait compris mais non il a fallu la faire encore et encore… Bref! Vianney et son look de premier de la classe arrive sur scène. Au début, je ne supportais pas ce chanteur et sa chanson “pas là” mais depuis quelques semaines, il m’intéresse, sa chanson “je m’en vais” me parle beaucoup et elle est arrivée à un moment charnière pour moi. Je m’attendais à un artiste calme, limite introverti et finalement c’est tout le contraire, il est drôle, sautillant, taquin et vraiment très chouette sur scène et assez mignon, en fait!

Source photo: http://www.moustique.be/19085/ronquieres-2017-les-moments-forts-du-festival?utm_campaign=seeding&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

Sa reprise de Caroline de MC Solaar m’a convaincue;)

Encore un peu de patience et IL va arriver… La scène est prête, c’est le même décor qu’à Forest National et ça y est, le croustillant Julien Doré arrive sur scène. Contrairement à un concert “classique”, ici il ne jouera que ses singles les plus connus et ça me va. Même le Panda est au rendez-vous sur Coco Câline, il viendra avec sa moto, son sourire complètement craquant fera fondre le public du début à la fin. Julien aime la Belgique et ça se voit!

source photo: http://www.moustique.be/19085/ronquieres-2017-les-moments-forts-du-festival?utm_campaign=seeding&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

Je suis dans ma bulle dorée et je veux encore y rester, on décide de manger pendant le concert de LP (petite déception, je trouve sa voix trop aiguë et on ne comprend pas ce qu’elle chante…)

On clôture cette journée avec Henri PFR, WOUAW quelle énergie, quel set! C’est juste énorme, j’ai l’impression d’avoir 20 ans…. jusqu’à ce que tout le monde commence à jumper et que je décide de mettre sur le côté. C’est là qu’un mec d’une vingtaine d’année me remercie en disant “Merci à vous, Madame!” et c’est le coup de gâce!

Heureusement qu’Henri PFR a choisi ce moment pour mixer Shape of You d’Ed Sheeran sur Crazy in Love de Beyoncé, j’en ai oublié mon grand âge! Et oui, j’ai connu la sortie de ce single et contrairement à beaucoup de personnes présentes, je sortais en boîte et dansait sur cette chanson… En gros, j’avais l’âge qu’ils ont maintenant.

Allez je vous laisse, je vais me faire une bonne tasse de thé. Il me faudrait au moins une semaine pour me remettre de ce week-end de toute façon 😀

C’est la question posée il y a deux semaines par Julie….

Hier il faisait chaud, très chaud, journée de boulot assez longue, j’accumule les soirées et le manque de sommeil, je suis fatiguée et moyennement motivée mais j’ai dis oui à Julie pour le spectacle de Shirley Souagnon “Monsieur Shirley” au Kings of Comedy Club à Bruxelles avec Gaëlle. Une soirée à 3, ca ne se refuse pas…

Au vu du soleil et de la chaleur, je me tâte quand même à annuler mais je sais que je vais passer une excellente soirée et j’ai vraiment envie de les voir 😉 Me voila donc partie vers la capitale dans une voiture qui se rapproche plus du four à cette heure ci!

L’avantage c’est qu’il n’y a personne sur la route, que je trouve facilement une place de parking et donc je suis à temps pour l’Happy Hour! J’arrive à l’entrée, on m’annonce qu’elles sont sur la terrasse, YES on va pas s’enfermer, et là surprise, mes copines sont tranquillement installées en train de siroter des cocktails en compagne de PE & Kody… Ok tout va bien, truc totalement normal… C’est cool, je connais déjà PE, il est déjà venu en boutique grâce à ma sœur et je l’ai revu après un spectacle, on va passer un bon moment. C’est comme ça qu’on prend l’apéro et que finalement même Shirley et sa copine nous rejoignent et que PE finira notre plat de nachos… c’est ça l’ambiance du KOCC, pas de barrière et pas de distance entre les artistes et le public.

Nous allons ensuite manger, pour moi de délicieuses tagliatelles au poulet, Ca fait du bien car après les 2 Gin Tonic de l’happy hour, comment dire? J’en avais besoin!

Bilal le responsable technique monte sur scène pour nous présenter les artistes et nous rappeler les consignes, on ne se lève pas pendant le spectacle, on lève la main pour commander à boire (il vérifie même si on sait tous bien le faire😜) et on éteint les téléphones!

PE monte sur scène pour chauffer le public, par 28 degrés et même si nous ne sommes qu’un vingtaine, c’était assez facile… Son humour trash et décalé me fait toujours bien rire, je vous invite à le découvrir sur scène.

Shirley arrive sur scène, un petit bout de femme (le pied de micro est presque plus Grand qu’elle) mais alors quelle bagout, quelle repartie. Certaines personnes se permettent d’intervenir dans le spectacle, au début c’est drôle mais ca devient vite soûlant surtout quand elle leur donne la parole et qu’il n’y a plus personne pour répondre du coup… Ben oui l’adage est bien connu, “courage, fuyons!” mais pas de soucis, Shirley les gère…

Je ne l’avais jamais vu sur scène, c’était une belle surprise, humour décalé, un soupçon de trash et surtout beaucoup de franc-parler. Une artiste à encore découvrir ce soir au KOCC.

Je vous conseille vivement l’ambiance cool & conviviale du Kings of Comedy Club, leurs cocktails et leurs plats sont juste délicieux.

On finit la soirée sur la terrasse, on se croit en vacances au bout du monde dans une bulle de bonheur et de rire. Merci les filles pour cette soirée hors du temps qui fait tout oublier, pour ces délires, pour votre folie, pour votre sincérité et merci encore pour cette soirée “couille” et pour toutes celles à venir;) Quel trio!

Il y a des weekend qui ne devraient jamais se terminer… Après un concert exceptionnel de Julien Doré le vendredi et un samedi soir cool chez Lau & Je. J’ai vécu un dimanche au soleil, on a fêté notre maman, mangé une crêpe (sans champignons) à la Crêperie Bretonne à Louvain La Neuve en famille et nous voilà parties, ma sœur et moi, direction la capitale pour le concert d’Olivia Ruiz.

Olivia fait partie des artistes dont j’achète des places de concert sans même avoir écouté le nouvel album. Ce petit bout de femme est extraordinaire sur scène, une énergie débordante, un sens artistique hyper développé et elle réinvente ses chansons à chaque tournée.

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L’accent a été mis sur son nouvel album que j’ai du coup découvert sur scène, avec un coup de cœur particulier pour la chanson dédiée à son fils Nino, “Nino mi Niño” dont elle a fait chanté le refrain au public, en se moquant gentiment de notre accent belge en espagnol;)

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Pour ses anciens albums, nous avons eu droit aux incontournables “La Femme Chocolat”, “Les Crêpes aux Champignons”, “Elle Panique” & “Le Tango du qui”.

Le concert s’est terminé en apothéose avec une magnifique version acoustique de “Je traîne des pieds”, j’en ai encore des frissons. Elle est revenue avec une robe blanche digne de Lady Gaga.

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Vivement la prochaine tournée, tu m’avais manqué Olivia!

Retrouvez les vidéos sur mon Instagram /clovismarley21

Cela fait des mois, des années que je suis (de loin) Julien Doré. Découvert dans la Nouvelle Star, je me rappelle encore de son premier casting raté et de la deuxième chance donnée grâce à l’insistance de Virginie Efira (et oui à l’époque c’est notre Virginie nationale qui présentait le télé crochet).

Je lui ai toujours trouvé un charisme et ce “je-ne-sais-quoi” qui fait la différence, sans savoir pourquoi, je ne l’avais pas encore vu en concert. Il y a quelques semaines, j’ai essayé d’obtenir des places pour le 12 mai à Forest National mais c’était sold out. A l’annonce de sa date au palais 12, j’ai pris des places sans même réfléchir mais il fallait encore attendre jusqu’en Novembre…

Et oh, surprise, Gaëlle (mon aco- Julien Doré -lyte du concert de Novembre) m’appelle et me fait une proposition (limite) indécente, sa copine avec qui elle va le voir au mois de mai, a une obligation familiale et propose qu’on échange nos places…. J’ai réfléchi (1 seconde exactement) avant de dire OUI EVIDEMMENT!

Ce vendredi, nous voilà donc parties pour voir le croustillant Julien sur scène à Forest National, entre temps, Olivia a également trouvé une place de dernière minute. On arrive en retard, comme d’habitude, la première partie est déjà finie et je dis aux filles de me suivre dans la fosse, en se faufilant sans difficulté, on se retrouve aux barrières à droite de la scène avec une vue parfaite et dégagée.

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Enfin dégagée, jusqu’à ce qu’une Madame Sans-Gêne arrive, passe devant nous et plante son fils sur ses épaules…. Tout va bien, on va voir Julien (zen, restons zen)!

Les lumières s’éteignent et c’est partit pour un show de plus de deux heures… Julien est une bête de scène avec ce grain de folie qui nous fait rire. Je l’aimais bien avant de le découvrir sur scène mais là c’est un véritable coup de cœur. Il a cette autodérision qui est indispensable quand on fait de la variété. C’est un réel artiste qui se donne à fond, on le sent sincère, il est d’ailleurs très touché par le retour du public (ca faisait très longtemps que je n’avais plus vu une telle ambiance à Forest!).

Les chansons se succèdent, passant du slow, piano voix à des sons plus rythmés, il nous a fait un premier faux départ, puis un deuxième et là je me rends compte qu’il n’a pas fait “Paris Seychelles”… La panique m’envahit… Il ne peut pas me faire le coup Placebo*… Il revient, entame quelques notes au piano et toujours pas de “Paris-Seychelles”… Dernière chanson de la soirée, ca y est, je la reconnais, et il la joue pendant plus de 5 min avec le public qui joue les chœurs d’un soir sur “I need your soul ohooooo, I won’t let you go ohooooo” juste magique….

Et sur le retour, on continue à rester dans notre bulle avec Gaëlle & Olivia, fantasmant sur le charismatique Julien… Pour conclure “On boirait bien un thé, en été, sur le canapé, avec Julien Doré & Chloé (mais qui est Chloé?)”

Vous vous en doutez, j’ai repris une place pour Novembre….

Découvrez les vidéos du concert sur mon Instagram /clovismarley21

*le coup Placebo, c’est l’attente de la chanson “Every me, every you” pendant tout le concert pour fêter les 20 ans du groupe sans avoir pu l’entendre…

Pour moi, le lundi est synonyme de congé, de liberté et de repos… et ce lundi c’était la détente absolue et le soleil.

J’ai eu la chance de gagner un massage d’une heure à l’institut Temporelle à Grez-Doiceau.

Une heure de massage, tout en douceur et en relaxation mais avec juste la bonne puissance pour décontracter les muscles et les tensions. Une heure hors du temps, hors des soucis, une heure rien que pour moi. Le massage s’est fait avec de l’huile et du beurre de karaté, un pur bonheur!

La cerise sur le gâteau, la chaise (lit?) chauffante, quel pur bonheur! Merci à Kim pour sa gentillesse, sa douceur et son accueil, une belle personne qui donne envie de revenir au plus vite…

Grâce à un concoupeu à Facebook, j’ai eu la chance de découvrir un super institut juste à côté de chez moi;-)

1 An déjà… 365 jours et tout est resté en mémoire, les images, les sensations, ce sentiment d’impuissance, cette tristesse et la perte d’une certaine innocence.

On se souvient tous de ce qu’on faisait ce fameux 22 Mars. Cette journée noire…

J’aimerais surtout me souvenir du 23 Mars, de cet élan de Belgitude, de cet amour, de cet entraide, de notre revendication noir/jaune/rouge et de cette fierté d’être belge.

Le souvenir que j’ai envie de garder aussi c’est la vidéo de Gui-Home vous détend et surtout cette phrase “ami terroriste, les personnes à qui vous faites peur, n’existent même pas!”

Que nos journées soient pour toujours noir/jaune/rouge…

“C’était au temps où Bruxelles rêvait
C’était au temps du cinéma muet
C’était au temps où Bruxelles chantait

C’était au temps où Bruxelles bruxellait

Place de Broukère on voyait des vitrines
Avec des hommes des femmes en crinoline
Place de Broukère on voyait l’omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l’impériale

Le coeur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il était militaire
Elle était fonctionnaire
Il pensait pas elle pensait rien
Et on voudrait que je sois malinC’était au temps où Bruxelles chantait
C’était au temps du cinéma muet
C’était au temps où Bruxelles rêvait
C’était au temps où Bruxelles bruxellait

Sur les pavés de la place Sainte-Catherine
Dansaient les hommes les femmes en crinoline
Sur les pavés dansaient les omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l’impériale
Le cœur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il avait su y faire
Elle l’avait laissé faire
Ils l’avaient donc fait tous les deux
Et on voudrait que je sois sérieux

C’était au temps où Bruxelles rêvait
C’était au temps du cinéma muet
C’était au temps où Bruxelles dansait
C’était au temps où Bruxelles bruxellait

Sous les lampions de la place Sainte-Justine
Chantaient les hommes les femmes en crinoline
Sous les lampions dansaient les omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l’impériale
Le coeur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il attendait la guerre
Elle attendait mon père
Ils étaient gais comme le canal
Et on voudrait que j’aie le moral

C’était au temps où Bruxelles rêvait
C’était au temps du cinéma muet
C’était au temps où Bruxelles chantait
C’était au temps où Bruxelles bruxellait”

Tout a commencé, ce vendredi 17/03 avec un SMS du magazine Flair qui m’annonce que j’ai gagné 2 Places pour l’avant première du film que j’attends depuis des mois, La Belle et la Bête!

Avec Julie, on avait dit qu’on ira le voir, je lui propose spontanément de m’accompagner. Elle me dit oui, immédiatement!

Ce lundi, me voila en route pour la capitale, pleine d’attentes. Au Kinepolis, on se rend compte que Brupark est fermé, on voulait manger un morceau mais on se rabat sur un paquet de popcorn et de chips au sel.

J’ai hâte et en même temps j’ai peur d’être déçue… c’est mon dessin-animé préféré, je me rends compte pendant le film que je le connais vraiment par coeur.

La salle s’assombrit et c’est parti pour deux heures de féerie, de magie et de romance… je me laisse emporter par l’histoire, me surprend à verser une larme (pourtant je sais comment ca se finit) et m’evade.

Le film est magique, fidèle au dessin animé et encore meilleur. Ca fait très longtemps que je n’avais plus ressenti autant d’émotion au cinema. Le seule reproche, Philibert est un cheval de trait dans le dessin animé normalement😊

On sort de la salle, on a 10 ans à nouveau, Julie & moi! On fredonne les chansons, on reste dans notre monde de rêve et de conte de fée. Apres un trajet en tram, je monte dans ma voiture, je branche la playlist du dessin animé… arrivée à la maison, je m’endors les étoiles plein les yeux et “Histoire Éternelle” en tête…

Ca fait du bien d’avoir 10 ans à nouveau…