Je tiens à vous prévenir que le contenu de cette chronique peut choquer les âmes sensibles.

Nous voilà bientôt en été, l’heure des départs en vacances a sonné, on va boucler les valises pour s’envoler vers des destinations ensoleillées, des contrées lointaines, partir à l’aventure et bronzer. Pour ma part, petite veinarde que je suis, j’en reviens et je peux vous dire que la dose de soleil, de farniente et de paysage magnifique et dépaysant a été faite.

Mais ça, ce sont les vacances cartes postales, celle qu’on vous montre dans les catalogues, voici l’envers du décor, les insectes ! Je déteste les insectes, ces petites bêtes qui volent, qui rampent, qui piquent, qui se faufilent partout, qui vous empêchent de dormir et qui transforment votre lieu paradisiaque en enfer ! J’exagère à peine…

Je ne compte plus les nuits blanches à chasser le moustique, les plongeons, indépendants de ma volonté, dans la piscine pour fuir une guêpe ou les sursauts à causes des énormes araignées et autres milles pattes dont les piqûres sont très dangereuses (avertissement dans le contrat de location !).

Une seule solution s’offre à nous, Marie (ma co-vacancière) et moi nous transformons en tueuses d’insectes, et ce fût un boulot à plein temps, croyez-moi ! Alors oui, on a tué des insectes et on l’assume, on se fout des bobos, des écolos et autres « Brigitte Bardot » de l’insecte ou simplement de Gaëlle (co-vacancière qui ne tue pas les insectes) qui nous disent qu’ils sont nécessaires à la stabilité de notre écosystème.

Cette angoisse permanente, ce sursaut quand on sent quelque chose sur la peau (heureusement ce n’était qu’un cheveu !), cette guêpe qui, jalouse de votre tranquillité, vient vous piquer sur votre matelas aquatique, en vous imposant un plongeon thermiquement choquant dans la piscine, je dis stop !

Et alors celui que j’aime le moins, la bête noire de cette famille, notre cauchemar à Marie et moi, celui qui vous laisse des cartaches rouge vif sur votre bronzage nacré et des cernes en-dessous des yeux, celui qui a vécu ses derniers instants dans notre chambre, le grand vainqueur de cette semaine de vacances est le moustique. Alors lui, contrairement à Dany Brillant (rencontré dans l’aéroport lors du départ), quand j’entends sa voix, je deviens folle, mais pas de joie !

Bref, j’adore les vacances mais la prochaine fois, c’est possible sans insectes ?

Chronique du 17 juin 2013

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