Stromae

@FrançoisNicaise

Ce mercredi 18 décembre, j’ai ma place pour le premier concert belge de la nouvelle tournée de Stromae, le début de journée s’annonce rude, écatombe parmi mes accompagnants, grippe quand tu nous tiens! Finalement, au lieu de partir à 5, nous voilà ma sister & moi en route pour l’Ancienne Belgique. Heureusement on a sur revendre les places, on a fait 3 heureux.

Sur place, on rejoint des amis de ma sister, on est quand même 6 au final pour écouter et admirer le Grand Stromae. On doit d’abord se coltiner une première partie “retour vers le futur”, vous vous souvenez la coupe au bol avec le bas rasé “dégagé au-dessus des oreilles”, cheveux plaqués en arrière et la veste bomber typique des années 90, j’ai eu l’impression de me retrouver au collège, il y a 17 ans (ça ne me rajeunit pas!) et le problème c’est qu’au niveau de la musique c’était le même délire. Bref, on a subi 30 minutes de Thomas Azier, et c’était pas mon délire.

thomas azier

source: http://blog.modds.fr/page/7

Il fait déjà très chaud dans la salle quand la lumière s’éteint. La chaleur montera encore d’un cran avec l’arrive du maestro et son morceau “Ta Fête”, ensuite ça s’enchaîne, le show est carré, précis, on voit que le mec a bossé et a affiné son univers depuis sa dernière tournée. Paulo est chez lui et n’hésites pas à imiter les accents bruxellois, à saluer le policier de son clip “Formidable” qui est au balcon, sous les applaudissements du public. Il lance des blagues sur “comment expliquer à un Français ce qu’est une mitraillette?” et surtout la révolution du mexicano. Toujours avec humour, il invite également à la rébellion concernant la traduction de frites en “french fries”. (Et au Français, on ne leur expliquerai pas qu’on dit Stromae (aille) et pas Stromaé!) L’ambiance était au top, il s’est amusé et nous aussi, si je n’avais qu’une expression à retenir de cette soirée ce serait “A poil!”.

Niveau show, le visuel est tout simplement, splendide. La synchronisation de l’artiste avec son linéaire graphique est impressionnante. On ressent sa maniaquerie et son perfectionnisme, tout est calculé et millimétré! On n’a pas eu de surprises sur “Formidable”, “Papaoutai” ou encore “Tous les mêmes” mais s’il ne l’avait pas fait comme ça, j’aurai été déçue. Le plus impressionnant était le silence religieux pendant le morceau “Quand c’est” où les frissons se font ressentir dans la salle, magnifique moment hors du temps et chargé d’émotions. L’ambiance reviendra vite avec les morceaux plus dansants. Avant de partir, mais surtout de revenir, Stromae nous fait une version nineties de “Alors on Danse”, le public est déchainé, et encore plus quand les premières notes de Faithless se font entendre.

Il finira en remerciant tout son staff après “Papaoutai”. Pour le dernier morceau, on a droit à un instrumental avec un visuel  graphique magnifique en finissant sur un “Merci” au public! Vivement le mois d’Avril!

Photos de Stromae par François Nicaise!

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