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On connaît toutes ce moment où tu envois LE sms, LE message, celui que tu écris à 4, 6 ou même 8 mains en fonction des copines disponibles.

Toujours poser une question, être directe mais pas trop, c’est trop tôt pour mettre “bisous”, être claire aussi pour pas avoir de sous entendu mais il faut pas qu’il se fasse des idées non plus car tu as juste envie de le revoir… bref c’est le message le plus important du jour!

Ce message je l’ai envoyé hier soir, avec l’aide de 2 amies, déjà avant d’appuyer sur “envoyé” le stress a commencé à monter et puis le doigt s’approche de la touche et c’est partit!

J’en ai déjà envoyé des sms mais un comme ça, c’est différent. Je propose à un mec rencontré il y a un mois, d’aller boire un verre, j’avoue que j’ai pris sur moi et j’ai du me battre pour appuyer sur “envoyer”.

Là, une boule se forme dans mon ventre, j’ai envie d’éteindre ce téléphone et d’aller me réfugier dans une grotte… je regarde un truc à la télé pour me changer les idées… la première heure passe, il ne lit pas le message… toujours en débriefing avec les filles… après 1h30 ça y est, il l’a lu… pas de réponse, angoisse, j’en ai marre, je décide d’aller dormir!

Et puis, 20 minutes après, une réponse, une belle réponse, longue, il répond à tout et propose de se voir en semaine car plus facile pour lui, tout ça en expliquant son week-end…

Boum! explosion de joie, libération, confiance en soi au top, boostée comme jamais, pas du tout envie de dormir…

J’ai également répondu à tout, envoyé mes disponibilités et puis débriefing avec mes amies! Ces filles extraordinaires, géniales, celles qui sont là pour te booster quand tu en as besoin, celles qui se moqueront gentiment de toi autour d’un verre la prochaine fois et celles qui sont également là quand ça ne va pas! merci les filles, j’ai tellement de chance de vous avoir dans ma vie!

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Je l’ai rencontré au début de la boutique, il est passé suite à une interview avec ma sœur, journaliste, il a fait des vannes, une photo avec une casquette “Belge une fois” et flasher sur des badges dont le fameux “Ca va d’aller” pour son pote Freddy Tougaux qui m’en a commandé une vingtaine par la suite, ça commençait bien j’ai envie de dire 😉

En novembre 2016, je gagne des places pour aller voir son spectacle “Optimiste” à Liège dans un chouette café théâtre, on y va entre amis et on se dit déjà qu’au pire, on ira faire un tour au marché de noël après. Et finalement, c’est une très bonne surprise!

Son humour est trash mais convivial comme il le dit si bien…. il y a des vannes juste mémorables, que je ne citerai pas car je ne veux pas vous gâcher le plaisir de les découvrir sur scène.

Depuis le printemps 2017, j’ai souvent été au Kings of Comedy Club (KOCC pour les intimes) et il y est très souvent! Donc j’ai revu certains sketchs, j’ai vu les évolutions, les déclinaisons et surtout les impros.

Voici un de mes sketchs préférés (en dehors de ceux du spectacle) PE j’aime le rap.

Il revient avec une nouvelle monture de son spectacle “Optimiste” que j’ai eu la chance de voir ce jeudi 18 janvier à Uccle pour la grande première. Je dis la chance car on a cru ne jamais arriver… On était coincées dans le bois de la Cambre car ils ne l’avaient pas encore rouvert à cause de la tempête mais on avait su y rentrer, la magie du surréalisme belge…. Le top c’est quand tu demandes à un policier, comment faire pour sortir, il te répond avec un bon accent brusseleir que tu n’as qu’à attendre demain matin! Merci Monsieur l’agent…

Bref, on s’éloigne du sujet… Donc nouvelle version du spectacle et franchement on sent qu’il a évolué et pris de l’assurance, il s’amuse vraiment sur scène et on rit du début à la fin avec une petite larme d’émotion quand même à la clôture… La salle était conquise, standing-ovation et longs applaudissements!

Merci PE, Pierre-Henry, c’est ça? Allez voir le spectacle pour comprendre!

 

Quand tu arrives à 36 ans, le célibat n’est plus seulement une situation mais un parcours du combattant, de questionnement et de justification constante… Pas de toi, car finalement tu le vis plutôt bien, mais des autres! Il y a quelqu’un qui disait à juste titre “l’enfer c’est les autres”… ben c’est un peu ça!

A commencer par ta propre mère, qui vient avec ses angoisses et ses envies d’être grand-mère, “Tu sais mes copines, elles mes parlent de leurs petits-enfants et je ne sais jamais quoi dire”, ben tu leur réponds que tu en as 2, Marley & Clovis (mes chats), ok ils sont un peu poilu, ils marchent toujours à quatre pattes mais bon… En tout cas, vu les prénoms qu’on donne aux enfants en ce moment, moi je dis, ça passe….

Et puis qui a dit qu’il fallait être dans la norme, mariées et mères avant 30 ans… Bon ok, à 20 ans, je me le disais aussi mais finalement je suis bien… De toute façon, j’ai trouvé le meilleur contraceptif possible, voir (subir) le comportement des enfants dans ma boutique, je dirais qu’ils sont quand même plus proche de Chucky, que du bonheur et de la joie, d’être parent.

Exemple, je ne juge pas, je n’ai pas d’enfant donc je ne peux pas comprendre (hum hum), une petite fille entre 18 mois & 2 ans (elle marchait déjà, comme ça vous situez) est devant mon rayon et prend un à un les articles et les dépose (pour pas dire jeter) par terre… J’arrive, je me mets à sa hauteur (je n’ai pas d’enfant mais j’ai regardé Super Nanny, na!) et lui dit avec un grand sourire “Mademoiselle, vous ne pouvez pas faire ça!” Oui je vouvoie les enfants qui ne sont pas sages donc si je tutoie ton enfant c’est bon signe 😉 Et là, à ma grande surprise, la maman me dit “elle ne comprend pas, je rangerais après” OK qu’est-ce qu’elle ne comprend pas dans le non? car même mes chats ont appris et assimiler le concept du “non” et du “attend”… Un chat serait-il plus intelligent qu’un enfant? Je pose juste la question et vous laisse seul juge…..

Exemple numéro 2, il faut savoir qu’il y a du parquet dans la boutique, qui fait du bruit, important de le préciser. Une fillette d’une dizaine d’année, s’amuse à courir en rond, en tapant bien fort des pieds, après 3 interventions de la maman (et mes 3 GinTo de la veille qui me font sentir que mes cheveux poussent), je la stoppe et je luis dis calmement “votre maman vous a demandé 3 fois d’arrêter donc maintenant stop!”.

J’en passe et des meilleurs.. des “Madame, va se fâcher” (ce à quoi je réponds souvent, non non, c’est pas son rôle), des “arrèèèèèèèèèèèèèèèèèète mais arrèèèèèèèèèèèèèète”, des “non tu n’auras pas de bonbons, tu n’es pas sage! non! non! non! non, non, non bon d’accord tu peux en avoir un”… zen restons zen!

Donc ma plus grosse crainte, je l’ai vu passée récemment sur Facebook, ce n’est pas de finir seule mais plutôt le nombre de chat avec lequel je vais finir….

Je me suis lancé le défi d’ouvrir ma boutique dédiée à la Belgitude et aux créateurs belges dans mon village d’origine il y a maintenant 31 mois (et oui c’est comme pour les bébés, je compte en mois!).

Quand je me suis lancé ce défi, je savais qu’il allait changer ma vie mais pas à ce point là.

Avec l’arrivée de la boutique, ma priorité était de réussir, de faire du chiffre, je me bats au quotidien pour y arriver, j’y dépense beaucoup d’énergie et aujourd’hui le résultat commence à se faire sentir.

Certaines personnes de mon entourage, n’ont pas compris le changement, les doutes qui m’ont torturé à un moment. “Tu fais ce dont tu as toujours rêvé et tu te plains” je suis navrée si c’est passé comme ça, j’aime ce que je fait et je ne changerai pour rien au monde mais il y a des jours, des semaines difficiles et j’ai besoin d’en parler.

Plus aussi disponibles qu’avant, souvent fatiguée, en fait la fatigue est devenue une seconde nature chez moi. Lau m’avait prévenue, “Maintenant que tu es indépendante, les nuits vont être courtes et agitées” et moi confiante, j’ai  répondu mais noooooooon. Que nenni, les nuits sont courtes, torturées, agitées, on réfléchit beaucoup (trop) et du coup, on dort mal. Le hic, c’est que si je veux voir du monde, je dois sortir et donc je me fatigue encore plus et donc flot de reproche “Tu dis que t’es fatiguée mais tu sors tout le temps” ben oui mais en fait j’ai envie de voir mes amis, de faire la fête mais t’inquiète j’ai compris, la prochaine fois que tu me demandes “comment ça va?” je répondrai “oui” car en fait c’est ce que certaines personnes veulent entendre…

Je fait maintenant la différence entre les vrais amis et les copains, ceux qui sont là sans te juger quand tu as besoin d’eux et ceux avec qui tu passes un bon moment mais à qui tu ne confies que le strict minimum. Et bizarrement les vrais sont majoritairement indépendants ou femmes d’indépendant ou avec cette mentalité tellement particulière. Attention, je ne dis pas qu’on ne peut pas comprendre un indépendant sans en être un, il y a toujours des exceptions, évidemment!

Il faut savoir que les personnes qui restent dans les moments difficiles, c’est avec eux que je fêteraient mes futures réussites!

“Quality not Quantity” voilà comment je résumerais mon cercle d’amis mais également ma vie sociale et active. J’ai compris, avec le temps, que ça ne servait à rien d’avoir plein de potes et que c’était un réel plaisir de construire de vraies relations avec les personnes qui t’entourent.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de dire que je fais un métier qui me passionne, je n’ai d’ailleurs en aucun cas, l’impression de travailler et même si certains moments sont difficiles, je ne changerai pour rien au monde. J’aime ma vie, mon métier et surtout je suis fière de moi et du chemin parcouru.

Il y a des weekend qui ne devraient jamais se terminer… Après un concert exceptionnel de Julien Doré le vendredi et un samedi soir cool chez Lau & Je. J’ai vécu un dimanche au soleil, on a fêté notre maman, mangé une crêpe (sans champignons) à la Crêperie Bretonne à Louvain La Neuve en famille et nous voilà parties, ma sœur et moi, direction la capitale pour le concert d’Olivia Ruiz.

Olivia fait partie des artistes dont j’achète des places de concert sans même avoir écouté le nouvel album. Ce petit bout de femme est extraordinaire sur scène, une énergie débordante, un sens artistique hyper développé et elle réinvente ses chansons à chaque tournée.

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L’accent a été mis sur son nouvel album que j’ai du coup découvert sur scène, avec un coup de cœur particulier pour la chanson dédiée à son fils Nino, “Nino mi Niño” dont elle a fait chanté le refrain au public, en se moquant gentiment de notre accent belge en espagnol;)

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Pour ses anciens albums, nous avons eu droit aux incontournables “La Femme Chocolat”, “Les Crêpes aux Champignons”, “Elle Panique” & “Le Tango du qui”.

Le concert s’est terminé en apothéose avec une magnifique version acoustique de “Je traîne des pieds”, j’en ai encore des frissons. Elle est revenue avec une robe blanche digne de Lady Gaga.

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Vivement la prochaine tournée, tu m’avais manqué Olivia!

Retrouvez les vidéos sur mon Instagram /clovismarley21

Cela fait des mois, des années que je suis (de loin) Julien Doré. Découvert dans la Nouvelle Star, je me rappelle encore de son premier casting raté et de la deuxième chance donnée grâce à l’insistance de Virginie Efira (et oui à l’époque c’est notre Virginie nationale qui présentait le télé crochet).

Je lui ai toujours trouvé un charisme et ce “je-ne-sais-quoi” qui fait la différence, sans savoir pourquoi, je ne l’avais pas encore vu en concert. Il y a quelques semaines, j’ai essayé d’obtenir des places pour le 12 mai à Forest National mais c’était sold out. A l’annonce de sa date au palais 12, j’ai pris des places sans même réfléchir mais il fallait encore attendre jusqu’en Novembre…

Et oh, surprise, Gaëlle (mon aco- Julien Doré -lyte du concert de Novembre) m’appelle et me fait une proposition (limite) indécente, sa copine avec qui elle va le voir au mois de mai, a une obligation familiale et propose qu’on échange nos places…. J’ai réfléchi (1 seconde exactement) avant de dire OUI EVIDEMMENT!

Ce vendredi, nous voilà donc parties pour voir le croustillant Julien sur scène à Forest National, entre temps, Olivia a également trouvé une place de dernière minute. On arrive en retard, comme d’habitude, la première partie est déjà finie et je dis aux filles de me suivre dans la fosse, en se faufilant sans difficulté, on se retrouve aux barrières à droite de la scène avec une vue parfaite et dégagée.

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Enfin dégagée, jusqu’à ce qu’une Madame Sans-Gêne arrive, passe devant nous et plante son fils sur ses épaules…. Tout va bien, on va voir Julien (zen, restons zen)!

Les lumières s’éteignent et c’est partit pour un show de plus de deux heures… Julien est une bête de scène avec ce grain de folie qui nous fait rire. Je l’aimais bien avant de le découvrir sur scène mais là c’est un véritable coup de cœur. Il a cette autodérision qui est indispensable quand on fait de la variété. C’est un réel artiste qui se donne à fond, on le sent sincère, il est d’ailleurs très touché par le retour du public (ca faisait très longtemps que je n’avais plus vu une telle ambiance à Forest!).

Les chansons se succèdent, passant du slow, piano voix à des sons plus rythmés, il nous a fait un premier faux départ, puis un deuxième et là je me rends compte qu’il n’a pas fait “Paris Seychelles”… La panique m’envahit… Il ne peut pas me faire le coup Placebo*… Il revient, entame quelques notes au piano et toujours pas de “Paris-Seychelles”… Dernière chanson de la soirée, ca y est, je la reconnais, et il la joue pendant plus de 5 min avec le public qui joue les chœurs d’un soir sur “I need your soul ohooooo, I won’t let you go ohooooo” juste magique….

Et sur le retour, on continue à rester dans notre bulle avec Gaëlle & Olivia, fantasmant sur le charismatique Julien… Pour conclure “On boirait bien un thé, en été, sur le canapé, avec Julien Doré & Chloé (mais qui est Chloé?)”

Vous vous en doutez, j’ai repris une place pour Novembre….

Découvrez les vidéos du concert sur mon Instagram /clovismarley21

*le coup Placebo, c’est l’attente de la chanson “Every me, every you” pendant tout le concert pour fêter les 20 ans du groupe sans avoir pu l’entendre…

Pour moi, le lundi est synonyme de congé, de liberté et de repos… et ce lundi c’était la détente absolue et le soleil.

J’ai eu la chance de gagner un massage d’une heure à l’institut Temporelle à Grez-Doiceau.

Une heure de massage, tout en douceur et en relaxation mais avec juste la bonne puissance pour décontracter les muscles et les tensions. Une heure hors du temps, hors des soucis, une heure rien que pour moi. Le massage s’est fait avec de l’huile et du beurre de karaté, un pur bonheur!

La cerise sur le gâteau, la chaise (lit?) chauffante, quel pur bonheur! Merci à Kim pour sa gentillesse, sa douceur et son accueil, une belle personne qui donne envie de revenir au plus vite…

Grâce à un concoupeu à Facebook, j’ai eu la chance de découvrir un super institut juste à côté de chez moi;-)

1 An déjà… 365 jours et tout est resté en mémoire, les images, les sensations, ce sentiment d’impuissance, cette tristesse et la perte d’une certaine innocence.

On se souvient tous de ce qu’on faisait ce fameux 22 Mars. Cette journée noire…

J’aimerais surtout me souvenir du 23 Mars, de cet élan de Belgitude, de cet amour, de cet entraide, de notre revendication noir/jaune/rouge et de cette fierté d’être belge.

Le souvenir que j’ai envie de garder aussi c’est la vidéo de Gui-Home vous détend et surtout cette phrase “ami terroriste, les personnes à qui vous faites peur, n’existent même pas!”

Que nos journées soient pour toujours noir/jaune/rouge…

“C’était au temps où Bruxelles rêvait
C’était au temps du cinéma muet
C’était au temps où Bruxelles chantait

C’était au temps où Bruxelles bruxellait

Place de Broukère on voyait des vitrines
Avec des hommes des femmes en crinoline
Place de Broukère on voyait l’omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l’impériale

Le coeur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il était militaire
Elle était fonctionnaire
Il pensait pas elle pensait rien
Et on voudrait que je sois malinC’était au temps où Bruxelles chantait
C’était au temps du cinéma muet
C’était au temps où Bruxelles rêvait
C’était au temps où Bruxelles bruxellait

Sur les pavés de la place Sainte-Catherine
Dansaient les hommes les femmes en crinoline
Sur les pavés dansaient les omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l’impériale
Le cœur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il avait su y faire
Elle l’avait laissé faire
Ils l’avaient donc fait tous les deux
Et on voudrait que je sois sérieux

C’était au temps où Bruxelles rêvait
C’était au temps du cinéma muet
C’était au temps où Bruxelles dansait
C’était au temps où Bruxelles bruxellait

Sous les lampions de la place Sainte-Justine
Chantaient les hommes les femmes en crinoline
Sous les lampions dansaient les omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l’impériale
Le coeur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il attendait la guerre
Elle attendait mon père
Ils étaient gais comme le canal
Et on voudrait que j’aie le moral

C’était au temps où Bruxelles rêvait
C’était au temps du cinéma muet
C’était au temps où Bruxelles chantait
C’était au temps où Bruxelles bruxellait”

Tout a commencé, ce vendredi 17/03 avec un SMS du magazine Flair qui m’annonce que j’ai gagné 2 Places pour l’avant première du film que j’attends depuis des mois, La Belle et la Bête!

Avec Julie, on avait dit qu’on ira le voir, je lui propose spontanément de m’accompagner. Elle me dit oui, immédiatement!

Ce lundi, me voila en route pour la capitale, pleine d’attentes. Au Kinepolis, on se rend compte que Brupark est fermé, on voulait manger un morceau mais on se rabat sur un paquet de popcorn et de chips au sel.

J’ai hâte et en même temps j’ai peur d’être déçue… c’est mon dessin-animé préféré, je me rends compte pendant le film que je le connais vraiment par coeur.

La salle s’assombrit et c’est parti pour deux heures de féerie, de magie et de romance… je me laisse emporter par l’histoire, me surprend à verser une larme (pourtant je sais comment ca se finit) et m’evade.

Le film est magique, fidèle au dessin animé et encore meilleur. Ca fait très longtemps que je n’avais plus ressenti autant d’émotion au cinema. Le seule reproche, Philibert est un cheval de trait dans le dessin animé normalement😊

On sort de la salle, on a 10 ans à nouveau, Julie & moi! On fredonne les chansons, on reste dans notre monde de rêve et de conte de fée. Apres un trajet en tram, je monte dans ma voiture, je branche la playlist du dessin animé… arrivée à la maison, je m’endors les étoiles plein les yeux et “Histoire Éternelle” en tête…

Ca fait du bien d’avoir 10 ans à nouveau…

Ce samedi soir, je me faisais une joie d’aller au concert de Jain, je l’attends depuis des mois!

La soirée commence bien, je finis le boulot une heure plus tôt, j’arrive à Bruxelles sans embouteillage et je trouve une place de parking directement à côté de chez mon amie, Olive. Oh Joie!

On mange à notre aise, on se raconte les derniers potins et on prend le tram, direction l’Ancienne Belgique. Nous arrivons devant la salle avec un peu de retard. Nous ne voulions pas spécialement découvrir la première partie, mais juste danser et chanter avec Jain!

Surprise, malgré notre arrivée tardive, il y a une file assez longue… on entend autour de nous que certains étaient deja à l’intérieur mais poussé par l’envie d’une clope, qu’ils regrettent amèrement, les revoilà dans la file.

Après 15 Minutes, et avec l’arrivée de la police, on nous demande de reculer, d’abord de quelques mètres ensuite jusqu’au coin de la rue. Sans aucune information, quelques minutes plus tard, on nous demande de reculer encore plus loin, on commence à paniquer et à se poser beaucoup de questions.

Ceux qui étaient déjà à l’intérieur commencent à sortir, ils évacuent la salle. Les gens ont l’air serein, tout se passe dans le calme, ce qui est rassurant, mais seulement à moitié.

Arrivée d’autres combis de police et de quelques militaires, on nous demande de reculer sur le boulevard, dans un premier temps et ensuite jusqu’à la Bourse. Toujours sans la moindre information, notre imagination nous joue d’ailleurs quelques tours mais on essaye de relativiser.

Réflexe 2.0, on regarde sur les réseaux sociaux à la recherche d’indices et on communique avec nos proches pour savoir s’ils en ont. Le périmètre de sécurité est mis en place, tout le monde attend, certains commencent même à partir.

On nous demande ensuite d’aller sur la Grand Place et là, on se dit que le concert va être annulé, l’alerte à la bombe est déclarée…

Aucune communication officielle de l’ancienne Belgique, juste un tweet de Jain pour dire que la salle est fouillée et que le concert n’est pas encore annulé. J’avoue qu’on perd espoir et surtout le coeur et l’esprit  ne sont plus à la fête…

On se prend une réalité, qu’on avait presque failli oubliée, de plein fouet! 

En remontant vers la Grand Place et toujours sans nouvelles, nous décidons de rentrer et c’est seulement arrivées à la maison, que l’information nous arrive, le concert va commencer…

Grosse déception et en même temps, l’envie est partie. Je regrette l’absence d’information et, égoïstement, la reprise du concert…

Chose positive, j’ai vu, pour la première fois, notre magnifique Grand Place sans aucun bâtiment en travaux ou en rénovation…

Je m’en vais au pays des rêves, qui je l’espère sera remplit de licorne et de poney, plutôt que d’alerte à la bombe!